El seminario Penser/classer les collections techniques

He aquí el anuncio de la próxima sesión del seminario   Penser / classer les collections techniques que tendrá lugar el viernes 16 de mayo de 2014 entre las 15 y ls 19 horas con el titulo: «  De l’objet quotidien à l’objet muséographié »

En Université Paris 7, bâtiment Condorcet salle Mondrian (646A), 4 rue Elsa Morante – 75013 Paris (cf. plan joint)

 Añado esta información proporcionada por Liliane Pérez:

Programme :

• Thierry Bonnot (CNRS-IRIS) : « Biographies d’objet : de l’usine au musée ou à la collection personnelle. Patrimonialisation d’objets du quotidien »

• Alban Bensa (EHESS-IRIS) : « Du particulier au général : montrer l’échange et l’invention dans le Musée des Confluences de Lyon à partir d’une collection d’objets ethnographiques ».

Organisateurs du séminaire :

Sophie Archambault de Beaune, Université Jean-Moulin (Lyon-III) et UMR 7041 ArScAn

Christiane Demeulenaere-Douyère, Centre Alexandre Koyré, Paris

Liliane Hilaire-Perez, EHESS et Université Paris-Diderot (Paris-VII)

Valérie Nègre, École nationale supérieure d’Architecture de Paris La Villette et UMR AUSser

Fabien Simon, Université Paris-Diderot (Paris-VII)

Céline Trautmann-Waller, Université Sorbonne-Nouvelle (Paris-III)

Koen Vermeir, CNRS-UMR 7219 SPHERE

Dans ce séminaire, on se propose de réfléchir à la manière dont ont été ou sont aujourd’hui pensées les collections techniques – objets, vestiges archéologiques, textes, ouvrages – par les conservateurs et concepteurs d’exposition ou par les chercheurs. Nous ferons le point d’une part, sur les modes de constitution de ces collections, d’autre part sur la méthodologie de la recherche développée en vue de leur étude. Une collection est en effet tributaire des conditions matérielles et intellectuelles dans lesquelles s’est faite sa réunion, des procédures d’inventaire et de catalogage, des modes d’identification et de désignation des articles. De plus, les chercheurs étudiant des collections techniques sont souvent amenés à mettre en question les critères de classement qui avaient guidé leur constitution. Il s’agit donc de confronter et d’analyser les méthodes de la recherche dans les collections techniques, tout autant que d’étudier leur formation.

In this seminar, we reflect on the way curators and researchers think about techniques collections – objects, archaeological remains, texts, books. We will discuss how these collections are formed as well as the research methods used to study these collections. Collections are dependent on the intellectual and material conditions in which they have been formed, on procedures of inventory and classification, on methods of identification and labelling. Furthermore, researchers who study technical collections are often brought to question the criteria of classification that have guided their constitution. At stake are thus the confrontation and analysis of research methods for technical collections, as well as a study of their formation.

Eurasia: ¿porvenir de Europa?. Debates en el 6º festival de geopolítica de Grenoble

Jean Michel Crosnier, en la lista de discusión de los Clionautas, el 10 de mayo de 2014, recopila de esta nanera los debates suscitados en el 6º festival de geopolítica de Grenoble acerca del tema, de actualidad por la crisis de Ucrania, de las relaciones entre Rusia y la Unión Europea.

Este 6º festival de geopolítica ha tenido en efecto como tema de reflexión: Eurasia: ¿porvenir de Europa?

Y esta es la información que nos ofrece Jean Michel Crosnier:

http://www.grenoble-em.com/evt.aspx?evt=5615

Traiter des liens réels et possibles entre l’Europe et l’espace russe, c’est questionner l’émergence russe, ses opportunités de marché, de collaboration, sa puissance concurrentielle pour l’Europe. Energie, informatique, chimie, minéraux, agriculture, infrastructures, luxe, les potentiels sont nombreux, mais l’espace eurasiatique est-il vraiment ouvert ? Corruption, fragilités bancaires, déséquilibres financiers, nationalisme économique et politique, obsolescence, inégalités de revenus sont des obstacles à prendre en compte pour une stratégie de développement vers l’Est. Comment évaluer, (…)

-> http://www.clionautes.org/spip.php?article3131

Conférence 1 : “Quels horizons pour l’Eurasie ?”

Clarisse Didelon-Loiseau, MCF en géographie, université du Havre Yann Richard, Professeur de géographie, université Paris 1 Pour comprendre la portée d’un projet “eurasiatique”, il faut d’abord confronter la notion d’Eurasie entre discours et représentations. YR : L’Eurasie émerge de la Russie avec de constants allers-retours au cours de l’histoire, et revient sur le devant de la scène avec les années 90 et la chute de l’Urss. Alexandre Doughine est le spécialiste actuel de L’Eurasisme en Russie, il est l’un des idéologues pan-slavistes qui a l’oreille du Kremlin. Poutine a un grand projet régional qui est très clair : (…)

-> http://www.clionautes.org/spip.php?article3157

Conférence 2 : “L’Ukraine entre l’Europe et la Russie”

L’objectif de cette conférence est d’analyser l’évolution du positionnement international de l’Ukraine depuis son indépendance en 1991 jusqu’à nos jours. L’étude des grandes étapes qui ont marqué la politique étrangère de Kiev, notamment ses relations avec la Russie et l’Union européenne, permettra de décrypter les enjeux de la crise actuelle qui affecte le pays.

Intervenante : Emmanuelle Armandon – Politologue, directrice des études de la formation Hautes études
internationales -INALCO

Emmanuelle Armandon est l’auteure (…)

-> http://www.clionautes.org/spip.php?article3158

Débat 3 : “La Russie et sa sécurité : la renaissance d’une grande puissance ?”

Eric Brunat, université de Savoie, laboratoire IREGE et Jacques Fontanel, université Pierre Mendès-France de Grenoble
Présentation des auteurs : La Russie veut redevenir une grande puissance qui pèse dans le concert international. Elle applique la stratégie de la “Realpolitik” en vue de restaurer ses zones d’influence. Elle relance son complexe militaro-industriel et elle s’engage dans une reforme et une modernisation militaire d’importance.

Les éléments fondamentaux : L’Urss n’a pas pu s’articuler avec la mondialisation. La raison principale était (…)

-> http://www.clionautes.org/spip.php?article3159

Conférence 5 : “La Russie, un BRIC en crise économique structurelle ?”

FDGG14 : Conférence 5 : la Russie, un BRIC en crise économique structurelle ?

Intervenant(s) : Yves Zlotowski – Economiste en chef – COFACE 1-
L’analyse de la situation économique en Russie intervient dans un contexte de ralentissement global des Brics : Crise de l’offre, de l’investissement industriel où en Russie il se contracte particulièrement, parallèlement à la crise de la zone Euro, ce qui se traduit par la réduction des excédents courants, et une baisse nouvelle du Rouble, car le pays est attaqué sur les marchés financiers. Cependant la consommation continue à porter l’économie.
Les Russes épargnent très peu, le chômage baisse, les salaires et les (…)

-> http://www.clionautes.org/spip.php?article3160

 

Otra conferencia fue la dada por Pierre Verluise el 12 abril 2014 au FDGG, titulada  : “Ex-URSS : la bataille des dépouilles de l’empire” :
Directeur du Diploweb.com. P. Verluise enseigne la Géographie politique à la Sorbonne, au Magistère de relations internationales et action à l’étranger de l’Université Paris I. Il a fondé le séminaire géopolitique de l’Europe à l’Ecole de guerre. Distinguished Professor de Géopolitique à GEM. Membre du Conseil scientifique du Festival géopolitique. Pierre Verluise publie Géopolitique des frontières européennes. Elargir, jusqu’où ?, Paris, Editions Argos, Diffusion PUF, 20 cartes en couleur.

“Le 8 décembre 1991, l’URSS implose. Les 15 républiques devenues indépendantes veulent chacune écrire une nouvelle page. Quelles sont les stratégies de la Russie, des États-Unis et de l’Union européenne pour (re)mettre la main sur ces territoires ? Avec quels résultats ?

L’Union douanière voulue par V. Poutine permettrait à la Russie d’étendre son influence sur 2,96 millions de km2, via la Biélorussie, l’Arménie et le Kazakhstan. Ce qui représente 4,3 fois plus que les hypothétiques gains d’influence de l’UE via la Moldavie, la Géorgie et l’Ukraine sans la Crimée (0,68 million de km2). Pourtant, la Russie ne semble pas prête à lâcher l’Ukraine. 23 ans après l’implosion de l’URSS, la bataille pour ses dépouilles fait rage.

La crise ukrainienne conduit à proposer sans plus tarder ces réflexions formulées dans le cadre d’une conférence pour le 6e Festival de géopolitique (avril 2014) consacré à l’Eurasie… “

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